Rester à l’école
Repérer avec les enseignants et les familles les parcours qui se fragilisent, puis lever l’obstacle concret qui menace la scolarité : fournitures, transport, temps disponible, soutien à la maison.
Soutenir ↗Priorité 1 · Jeunes filles & éducation
Dans le Grand-Nord, une fille ne quitte presque jamais l’école pour une seule raison. C’est une accumulation : la distance, le coût des fournitures, la charge domestique, la pression familiale, parfois un mariage décidé avant seize ans. Nous travaillons sur ces obstacles, un par un, avec les familles.
Soutenir cette priorité →
Ce que nous faisons concrètement
Repérer avec les enseignants et les familles les parcours qui se fragilisent, puis lever l’obstacle concret qui menace la scolarité : fournitures, transport, temps disponible, soutien à la maison.
Créer des centres éducatifs de proximité consacrés à l’alphabétisation, au calcul et aux compétences de base, ouverts aux jeunes que le système scolaire n’a pas retenus.
Informer les familles sur les conséquences réelles du mariage avant seize ans, notamment les risques obstétricaux et l’abandon. Le dialogue précède toujours l’interpellation.

Notre angle
Nous ne mettons pas les familles en accusation. Nous partons de ce qui bloque réellement, nous l’expliquons, puis nous proposons une réponse à leur portée. Un parent convaincu protège une fille plus durablement qu’une aide venue de l’extérieur.
Les jeunes filles scolarisées ou déscolarisées du Grand-Nord, leurs familles, et les adultes qui décident de leur parcours.
Notre méthode
Rencontrer les familles, les enseignants et les jeunes filles pour identifier l’obstacle réel, pas l’obstacle supposé.
Agir sur le point précis qui menace la scolarité, avec une contribution de la famille chaque fois qu’elle est possible.
Vérifier la présence à l’école sur au moins deux trimestres et publier le résultat, même lorsqu’il est inférieur à ce que nous avions annoncé.